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Au comptoir

Lavocam - de Jan Thirion

Nul besoin d'être sportif de haut niveau pour bien s'alimenter le matin. Corps et cerveau réclament leur carburant pour tenir jusqu'à midi. Sucres lents, protéines, vitamines. En plus, ceux qui sautent le petit-dèj, et il y en a, grossissent plus que les autres. Entendu à la radio.

Ce matin, je partage l'ascenseur avec la fille du dessus et son parfum floral indéfinissable. Elle a emménagé au quatrième en janvier. Je n’ai pas les cheveux secs. Tant pis. Je sais que c'est laid. Faut qu'elle comprenne que je ne peux pas cacher ma tignasse sous l'une des casquettes que j'emporte au boulot. Tant que les cheveux sont humides, rien sur la tête. Ce qui m'importe, c'est d'arriver propre et net à Lavocam. Je ne veux pas passer pour un type qui se néglige.

La fille du dessus travaille à l'Aérospatiale, je crois. Elle est aussi grande que moi dans son ensemble lilas. Mais moins décontractée que le samedi ou le dimanche. Après le bonjour, elle ne me regarde plus. Je ne suis pas son genre.

Elle, c'est l'Audi rouge bordeaux métallisé. Moi, la Panda blanche. On ne court pas dans la même catégorie. Je lui laisse la priorité. Je ne déclenche le chrono qu'au moment de franchir le portail de la résidence. Mon meilleur temps domicile-lieu de travail, c'est 19 minutes 34. Record établi en juillet dernier.

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Un manifeste pour faire bouger les consciences !

cantines bioCantine de l'école, du bureau, de l'hôpital, de la maison de retraite... On passe tous à la cantine, à un moment de notre vie. En France, la restauration collective, c'est chaque jour 11 millions de repas, mais seuls 3% du contenu des assiettes sont issus de l'agriculture biologique. Pourtant, manger bio et autrement, c'est un plus indéniable pour l'environnement, la santé publique, l'équité sociale et une économie durable pour les agriculteurs.

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Court-circuit aux éditions In8

cc10 ans qu'on édite. Pas 3, 4, 10, carrément. Ce n'est pas encore l'âge de la sagesse. Cela suffit en revanche pour se constituer déjà une expérience, un savoir-faire et, au-delà des envolées de la folle jeunesse, se doter d'un peu de recul. Le sens du métier, on ne l'a pas plus perdu que le nord. En revanche, le paysage a changé. La diffusion-distribution développée dans des proportions industrielles (oui oui, même pour le livre !), l'accroissement de la vitesse de publication et de « rotation » du livre, diminuant d'autant son espérance de vie, la démultiplication de flux logistiques aveugles sont autant d'éléments qui mettent en péril les éditeurs de tout poil – a fortiori les petits. Ce système commercial malade entraîne dans sa chute les professionnels, d'un bout à l'autre de la chaîne du livre : auteurs, éditeurs, libraires ferment boutique. Faute d'être capable de le transformer, nous nous sommes dit qu'il n'était pas interdit d'être intelligent. Quitte à repartir de la base, c'est-à-dire d'un travail étroit avec la librairie – et comme nous ne sommes pas si vieux, nous savons encore faire !

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Trottoirs, roman noir de Jean-Luc Manet

trotoirDans la collection polaroïd 100% noire dirigée par Marc Villard, Manet trousse un roman percutant qui nous propose une plongée dans l'univers des SDF. Parution le 17 septembre.

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Le grand Jacques - Prix Jean Arp 2015 !

j-aC'est un écrivain aussi exigeant que généreux, aussi fertile que pudique. Quand on le rencontre de chair et d'os, son élégance correspond tout à fait à l'impeccable langue française qu'il déploie depuis plusieurs dizaines d'années dans sa fresque romanesque ou ses nouvelles érotiques, et son humilité entretient le mystère qui l'entoure.

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Qui se planque sous la couverture ?

russe1Ce matin de février, dans la campagne béarnaise, il neige. 15 cm de neige bien blanche. C'est assez. Nous n’avons pas pu rejoindre les locaux de la maison d’édition, avaler les kilomètres qui nous séparent des locaux de notre petite maison d’édition, située au nord de Pau.

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coffret-bashung-des-trains-a-travers-la-plaine
Collection porte à côté
Osez Bashung!

Un collectif dédié au chanteur Alain Bashung, celui qui a inspiré le titre du dernier roman de Delphine de Vigan.

Et si l'homme de la rentrée littéraire n'était autre qu'Alain Bashung? Non content d'inspirer son titre au dernier roman de Delphine de Vigan (Rien ne ...

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