Newsletter
Rechercher
Lavocam

Jan THIRION / Collection porte à côté

[Bio / Biblio]
Enseignant, Jan Thirion réside en région toulousaine. Après une jeunesse à Paris, il a vécu à Nancy et Strasbourg. Musique, ...
À Lavocam, du matin au soir, il lave les camions, lance à bout de bras. Un véritable champion du nettoyage haute pression. Sous les projecteurs. Avec la foule qui gronde et la fille de son cœur dont il porte les couleurs. Le combat peut commencer.
Autant de véhicules, autant d’adversaires à défaire. Chaque jour, il remet son titre en jeu. C’est du sport. C’est la guerre des nerfs, l’attaque musculaire, le champ de bataille articulaire.
On gagne ou on tombe. Kärcher au poing…

Comment Stalone s’est reconverti en laveur de poids-lourds, délaissant le marcel pour le bleu de travail. Désopilant… et noir.
Isbn : 978-2-916159-78-2
Prix : €4.00
Auteur : Jan THIRION
Genre : Nouvelle
11x17 cm / 32 pages
/ parution : Septembre 2009

Lavocam, Polarmania, août 2011

Jan Thirion, c’est une valeur sûre, aussi bien dans ses romans que dans ses nouvelles : un bon moment de lecture assuré. Il a le chic pour créer une histoire extraordinaire à partir de situations, de personnages, de tous les jours. Dans Lavocam, le héros est un laveur de camions. On pourrait penser que sa vie est d’un morne à se tirer une balle. De l’extérieur, elle l’est. Mais de l’intérieur…Drôle et émouvant, encore une très belle histoire à la Thirion. 

Lavocam, Le sel des mots, mai 2011

27 pages à lire d'une traite, peut être même sans respirer pour être un peu comme un sportif de haut niveau après l'effort... cette petit nouvelle nous plonge dans le quotidien d'un laveur de camion... dès le début de la lecture on s'imagine le lire au moment de l'embauche à une équipe masculine... son quotidien, la lance à la main luttant contre des monstres métalliques brillants, est décrit comme un combat, un exploit sportif. Ce travail se fait à deux, son collègue se prénomme Ben. Lui n'aime pas les livres et a eu un parcours scolaire chaotique,  Ben est plus littéraire.
Dans l'entreprise il y a aussi la comptable, Coralie, jolie fille à ses yeux, qui lit à voix haute le soir à la radio. Notre sportif l'écoute le soir bien fatigué après sa journée de travail. Il en est amoureux en cachette. Au-dessus de chez lui une autre fille qu'il trouve hautaine...Sa vie à Lavocam est un combat sportif quotidien...

Après cette lecture on se sent bien, un peu comme après une bonne marche!

Lavocam, France Inter, novembre 2009

"ironique et tendre"

"C'est l'histoire étrange d'une personne qui lave des camions... Cette personne est en compétition permanente. Elle joue tous les jours un match et c'est le match contre elle-même. Il faut laver le plus de camions dans la journée, dans le moins de temps, etc... Et cette très courte nouvelle nous parle surtout d'un personnage qui est seul, qui s'est créé son propre monde qui n'existe que par cette compétition qu'il se joue tous les jours. Et tout ça pour la conquête d'une femme qui ne le regarde pas. Voilà, c'est ironique, c'est tendre, c'est une nouvelle sur la solitude et sur le dépassement de soi."

Jérôme Dayre (Librairie Atout Livres Paris 12e) évoque Lavocam sur France Inter, La Librairie Francophone

Lavocam, action-suspense.over-blog.com

Publié chez Atelier In-8, ce texte de Jan Thirion n’entre pas dans la catégorie du polar. Pourtant, c’est bien le portrait d’un personnage que l’on pourrait croiser dans un roman noir, qu’il nous présente ici… C’est un sportif de haut niveau, préparé, entraîné. Il est de la race des grands champions, pour lesquels seule prime la compétition. (...) L’important pour notre champion, c’est la performance quotidienne. Dès huit heures du matin, commencent les épreuves comparables à des sélections. S’agit de se donner à fond, de ne pas ménager sa puissance, de prouver qu’il est le meilleur. Même fantôme, son public exigeant n’acclame que les records. La pause de midi, sans quitter les lieux, est indispensable pour récupérer des forces. Il se motive encore en pensant à Coralie. L’après-midi, il redescend dans l’arène pour les phases cruciales de la compétition : “En huitième de finale, le combat prend une autre dimension. On gagne ou on perd. À la moindre défaillance, la sanction tombe, c’est l’élimination. L’adversaire ne fait aucun cadeau, puisqu’il s’agit désormais d’une question de vie ou de mort.” Parvenir en finale, son rêve ne se concrétise pas tous les jours. Et il rentre chez lui, claqué, vidé, tel le sportif ayant donné le meilleur de lui-même… "Lavocam" est un récit plutôt souriant, qui ne manque pas d’inventivité. Un portrait attendrissant par certains aspects, où l’on reconnaît la qualité d’écriture de l’auteur. Décor et seconds rôles autour du héros sont dessinés par petites touches. Sans oublier le sympathique dénouement. Une autre facette du talent de Jan Thirion
Claude Le Nocher