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Une blonde au bord des lèvres

Yves COUP / Collection porte à côté

[Bio / Biblio]
Né à Pau en 1949, cet enfant de la rue du XIV Juillet devint instituteur en 1969. Il enseigna d’abord ...
Elle, la cigarette. Elle, la blonde qu'il aimait. Et qui embrassait comme personne.
Pour conserver l'une, il lui fallait abandonner l'autre. Il s'était résolu, il allait arrêter de fumer, chasser ces refrains d'un temps ancien où les ronds de fumées se mêlaient aux vapeurs de fêtes.
Mais il était trop tard. Rien n'empêcha sa belle de le quitter.

Aussi inclus dans le COFFRET - Des plumes et du goudron.

Une histoire d’accoutumance, à la blonde, aux blondes…Mais entre les deux, la clope et la femme, le narrateur devra choisir.
Isbn : 978-2-916159-66-9
Prix : €4.00
Auteur : Yves COUP
Genre : Nouvelle
11x17 cm / 32 pages
/ parution : Septembre 2008

Une blonde au bord des levres, Telerama.fr, mai 2009

C’est un petit coffret renfermant un trésor incandescent, quatre histoires de clope… Attention ! Savez-vous qu’il est interdit de fumer dans les lieux publics ? En parler, écrire sur, pas encore, quoique, on ne sait jamais vu les temps qui courent cul par-dessus tête.  Voyez ce pauvre Tati, qui osait encore s’afficher la pipe au bec, un vrai hors-la-loi. Pan ! on la lui a coupée net… Il a échappé de justesse à la garde à vue, car, sur son petit vélo, il trace plus vite que les gens d’armes. J’en reviens au coffret trésor, intitulé Des plumes et du goudron, publié aux éditions In8, collection « La Porte à côté ».
A lire pour le plaisir et l’insolence :
La Maison de Guillaume, de Jean-Paul Basly
Une blonde au bord des lèvres, d’Yves Coup
Romeo y Julieta, de Jakuta Alikavazovic
et Arrêter d’arrêter, de Francis Mizio, les aventures d’un type qui essaie d’arrêter, suit des stages pour arrêter et… ne s’arrête pas vraiment.
Il dit : « Ce furent les retrouvailles avec un moment extraordinaire. J’avais conscience de ce que j’étais en train d’accomplir : en fumant cette cigarette, je disposais de mon propre corps, je faisais le choix de ma santé, et au-delà, usant d’une liberté renaissante, je passais dans le camp de la différence, de la subversion, de l’anormalité. »

Martine Laval