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Les critiques

Balada Flamenca, La République des Pyrénées, novembre 2011

"Loulou en pays Flamenco"

Reporter-photographe de presse de 1973 à 2010, Jean-Louis Duzert, dit «Loulou», a toujours cultivé des jardins secrets. Aficionado du flamenco, il dédie à cet art une jolie balade illustrée publiée chez In8.

Pour tous ceux qui le côtoient de près, Jean-Louis Duzert reste « Loulou », un personnage jovial dont la faconde n'a d'égale qu'un amour gourmand de la vie. Pendant plus de quarante ans, il a posé sur les événements et les gens le regard acéré du journaliste version reporter-photographe. Le métier s'imposa presque naturellement à l'aîné de quatre enfants dont le père servait l'Armée de l'Air. « Tout est parti d'un appareil offert pour ma communion solennelle. Je fréquentais le club-photo mais très vite, j'en éprouvai les limites ».
Reçu en même temps à l'Ecole hôtelière de Talence et à l'Ecole de photographie d'Orthez, il choisit logiquement la seconde. Après des débuts de portraitiste chez Bonnefond, une adresse réputée de Bordeaux, il exerce dans le cadre de l'armée puis auprès de grands ministères.
En 1973, Henri Amouroux, patron de rédaction du jounal Sud-Ouest, l'engage. De Bordeaux à Pau via les Landes, il s'imprégnera de tout ce qui fait le terreau de l'actualité régionale et locale. « Mon premier reportage, ce fut 'Mériadeck en l'an 2000'. Tout de suite, le terrain m'a captivé. C'est un métier extraordinaire. Il faut que ça bouge. J'ai vécu une période où tout était facile et j'avais la chance d'être dans un grand quotidien où l'on adorait l'image. Quand j'ai commencé, nous étions 35 photographes. C'était aussi la belle époque des Girondins ! ».
Ancien rugbyman du Stade bordelais, du XV orthézien et du Racing Club de France où il officiait généralement au poste de trois quarts centre, « Loulou » Duzert ne se cantonnera pas aux couvertures sportives. La polyvalence du photojournalisme comble son esprit vif, curieux et résolument « indépendant ».
Le professionnel qui immortalisa François Mitterrand à Latché, prit le tout dernier cliché de Robert Boulin avant sa mort tragique et croisa des sommités de tous horizons, estime en toute humilité qu'« il n'existe pas de petits sujets ». L'honneur du reporter provient du « sens » qu'il donne à l'objet capturé par son objectif, ce qui ne l'empêche pas de magnifier des jardins enchantés cultivés en marge de la presse. « En activité, j'ai toujours observé un droit de réserve », glisse le retraité désormais délié de toute allégeance.
Le flamenco, l'un de ses mondes intimes qu'il peut aujourd'hui explorer sans freins, il le découvrit en 1989 au festival Arte Flamenco de Mont-de-Marsan. « La première année, j'ai détesté car je ne comprenais rien aux cris et aux claquements des pieds, mais j'étais intrigué ». Pour s'initier aux codes d'un langage et d'une plastique artistiques aussi fascinants que secrets, Jean-Louis Duzert interroge les livres et prête l'oreille aux spécialistes.
L'année suivante, il rencontre surtout Paco de Lucia, Cristina Hoyos et l'ineffable Camarón de la Isla dont il fixe les mains sur la pellicule. Le fameux cliché qu'on s'arrache jusqu'à Séville consacre l'entrée de « Loulou » dans le mundillo du flamenco qu'il s'en ira appréhender de l'intérieur en Andalousie. Il s'implique à fond, expose souvent et amoncelle les instantanés de danses, chants et fêtes gitanes : 10 000 documents accumulés à ce jour. Un fonds très précieux pour nourrir « Balada flamenca », un saisissant album aux tonalités noir et blanc publié par l'Atelier In8 et doublé d'une exposition d'envergure, tout cela sous l'égide du conseil général des Landes.
Les textes peaufinés reviennent à « l'ami de vingt ans » Ludovic Pautier, un enseignant-poète inconditionnel de flamenco et tauromachie. L'édition trilingue entremêle fragments de vie et portraits serrés : des miroirs scandant l'histoire d'un art sacré aux dimensions d'univers.

===> Ligne de vie
l Né le 1er avril 1950
à Villenave- d'Ornon (Gironde). Marié. 1 fille.
l Etudes
: Cycle secondaire à Bordeaux. Ecole de photographie d'Orthez.l Carrière : Photographe rattaché à l'Ecole d'application militaire de l'énergie atomique et à la 1ère Région maritime (1970), puis aux ministères des PTT et de la Santé. Reporter au journal Sud-Ouest de 1973 à 2010.Il est le photographe officiel de l'Orchestre de Pau et des pays de l'Adour et du festival de flamenco de Nîmes.
l Bibliographie
: a illustré plusieurs ouvrages sur le vin, la chasse, le sport, le patrimoine et la politique (« La France tranquille » de Dominique Jamet et « Mitterrand et les Landes », un recueil de témoignages). Après « Balade landaise » (1992), son 1er livre en solo, il signe « Balada flamenca » (2011) avec des textes de Ludovic Pautier.

>> Exposition photographique « Balada flamenca » du 15 novembre au 15 décembre à l'Hôtel du département de Pau (salle des arches).
>> Dédicace le 5 novembre
de 11 h à 13 h à la librairie Tonnet à Pau (place Marguerite-Laborde) autour d'un apéritif andalou.
>> Rendez-vous au Salon du Livre de Pau
(25-26-27 novembre) sur le stand In8. Conférence illustrée « 20 ans de flamenco à travers l'oeil du photographe » samedi 26 à 14 h 30 au Palais Beaumont.

Renée Mourgues
www.larepubliquedespyrenees.fr

 

Le Bar parfait, Biblioblog, novembre 2011

Rien de pire pour notre narrateur que d'entrer dans un bar à une heure raisonnable (11 heures du matin) pour s'enfiler le premier petit blanc de la journée et de se voir proposer un Muscadet ou un Sauvignon. Sans rire, c'est à pleurer un troquet qui n'a même pas à offrir un Mâcon ou un Mercurey ! Ni une ni deux, notre homme se met alors en quête du bar parfait.
Mais qu'est-ce qu'un bar parfait ? Bien sûr, on retient dans les premiers critères la qualité de la marchandise : des bons crus, du vin à température et pas de ces pichets aux provenances douteuses. Mais la perfection va bien au-delà du breuvage. Il faut aussi un décor, une ambiance. Exit le barman trop envahissant, les clients lourdingues, les musiques criardes, etc. La quête du bar parfait serait-elle aussi difficile que celle du Graal ? Sans doute, d'autant que le narrateur espérant trouver cette perle rare dans la capitale française, une vie seule ne suffirait peut-être pas à faire le tour des bars de la ville. Or, il n'a que ses trois jours de RTT pour parvenir à ses fins. C'est donc aidé d'un jeu de Monopoly que notre homme se lance son périple : Gare du Nord, Belleville, Rue de la Paix, les rues emblématiques défilent, le taux d'alcoolémie augmente, mais l'objet de son désir reste introuvable. Et puisque c'est Pouy qui est aux commandes, vous n’échapperez pas non plus à une petite virée du côté des malfrats qui en parallèle tentent de mener à bien le contrat pour lequel ils ont été embauchés. Évidemment, les deux récits vont s'entrechoquer, non sans mal, et c'est peut-être au violon que notre narrateur trouvera ce qu'il cherchait désespérément.
Jean-Bernard Pouy s'offre ici une récréation alcoolisée très agréable. Bien sûr, le corps pourrait être un peu plus charpenté et le goût plus long en bouche, mais il ne faut bouder son plaisir et cette visite guidée de Paris est assez finement menée. Tous ceux qui aiment traîner leurs godillots dans les salles de cafés reconnaîtront sans mal quelques situations et s'amuseront des déboires du narrateurs. Quant aux amateurs de vin, ils devraient apprécier cette virée œnologique.

Du même auteur : 1280 âmes, Liliane fais les valises

Laurence

www.biblioblog.fr

Balada Flamenca, photosmotstoros, novembre 2011

Marc m’a sollicitée pour une reseña sur ce livre et je ne me suis pas faite prier tant j’adore son thème et apprécie la plume de Ludovic Pautier ainsi que son émission radiophonique Falseta que j’écoute régulièrement. Je connaissais moins Jean-Louis Duzert dont les photos ont été ici une vraie révélation.
Inutile de dire qu’une telle
reseña s’est avérée pour moi une mission délicate. Car comment résumer (le mot déjà est réducteur) l’expression aux mille facettes de cet art porté et transmis ici de manière magistrale par deux poètes qui ne font qu’UN tant l’osmose est totale entre l’œil du photographe et l’érudition flamenca de l’écrivain ?
Et là, je dois l’avouer, livre en mains, tranquillité dominicale, confort de
mi mecedora, j’ai pris un plaisir extrême à découvrir ce livre.
Ce n’est pas une énième histoire des origines du flamenco : pas de description didactique des
palos ni de jugement porté entre flamenco puro, jondo en opposition au flamenco moderne plus ou moins novateur … C’est un livre généreux imprégné de l’amour du flamenco qui anime ses auteurs, et de l’envie de transmettre, de « passer ».
Auteurs qui semblent vivre et respirer le flamenco par toutes les fibres de leur corps … ils sont eux-mêmes « flamencos » ! Sans racines gitanes, sans culture andalouse, ils ont été touchés par la grâce du
duende à un point magistral.
De la photo de ces belles et mythiques mains de
Camarón à ces visages de cantaores déformés par une douleur éructée mais qui transforme l’expression de leur visage en absolue beauté, en passant par cette Rocío Molina faisant corps avec son mantón de manila dans un mouvement fascinant bras levés vers le ciel, le regard reste séduit.
D’autres photos impriment ma rétine : le christique et beau
Joaquín Cortés (danseur si décrié par les puristes), María Pagés, de dos, dans une harmonie corporelle des lignes extraordinaire, las batas de cola … et tant d’autres instants saisis dans des lieux éloignés mais pourtant si vrais et intemporels : la magie du flamenco qui devient un code universel ?
Ludovic Pautier
écrit : « le particularisme du flamenco tient à ce qu’il mêle progressivement les impétrants et les habitués ». C’est tout à fait vrai. Et lorsqu’on réalise que sans être hispanisant on arrive à recevoir le choc émotionnel de cet art, on comprend la force profonde, puissante, tellurique qu’il véhicule. Encore faut-il avoir cette sensibilité qui est propre à tout être à la recherche del arte et son envie d’y entrer et de « communier ».
Balayant d’une phrase le flamenco pour touristes fabriqué et vinylisé dans les années « costa brava »,
Ludovic Pautier nous ramène à l’essence pure. Pas seulement celle qui émane d’un llanto, d’un jaleo, mais aussi aux lieux qui les produisent et qui les magnifient. Car le flamenco requiert des lieux d’écoute, des atmosphères : « Il aime les patios de voisinage …. le cercle qui nous met entre soi, la fumée, les verres … quand toute la machinerie et ses artifices s’estompent, la profondeur reprend ses droits … » (sic)
Comme c’est juste. Et comme je regrette, lors du Festival de Nîmes, que ces « messes » se déroulent dans ce grand théâtre ou des lieux si conventionnels. Le prix à payer pour diffuser au plus grand nombre bien sûr et ne boudons pas notre plaisir …. mais les
jaleos, les arsa, asi es et autres gritos que l’on aimerait lancer dans le feu du spectacle se figent dans la gorge tant le lieu ne « donne » pas …
Livre à garder à portée de main pour le plaisir de le compulser au hasard des pages et à offrir à ceux que l’on souhaite initier …. Pour ceux qui aiment déjà le flamenco, un livre référence.
Bellisima balada flamenca señores…
Camarón
me acompañó … « Pa qué me llamas prima …. » y le respondió Mayte Martín con su « Vidalita ».
Maja Lola

http://photosmotstoros.blogspot.com

Le Bar parfait, noircommepolar, septembre 2011

Parce que "boire ne se résume pas à avaler du liquide" et parce qu'il y en a assez d'arpenter Paris à la recherche du rade accueillant, il est temps de trouver le bar parfait. Pas trop loin de chez soi, un zinc, des œufs durs, de la musique en sourdine, un barman compréhensif, des comparses. Parler ou lire en paix, avoir chaud, sentir l'ivresse s'installer tranquillement, et pouvoir compter sur de la bonne bibine. Autre chose que du Muscadet ou du Sauvignon. "Quand même pas la mer à boire, merde !" Alors arpenter la ville, jusque dans les quartiers habituellement négligés, aligner les visites zigzaguant au gré du parcours arbitrairement tracé par ce plateau de Monopoly acheté dans la rue et transformé en jeu de "l'oie bourrée". Un "Monopocuite" qui égraine trouvailles, déconvenues, brèves de comptoir, spleen d'arrières salles et délits de boissons du petit monde encore enfumé des bars, bistrots, buvettes, cafés, troquets et autres brasseries peuplé d'irréductibles buveurs comme on les aime. L'intrigue policière du mauvais coup qui se prépare en parallèle comme un prétexte. Une novella gouleyante pleine de (petits) blancs (secs), de chaleur et de nostalgie, synthèse littéraire de la quête éthylique (sans fin) d'un narrateur -marathonien des comptoirs qui ressemble à s'y méprendre à l'auteur- qui ne s'arrête pas à la première gorgée, lui.

Clémentine Thiebault

www.noircommepolar.com

Balada Flamenca, Sud Ouest Dimanche, novembre 2011

Les longues mains de Camarón de la Isla battant la mesure, un jour de 1990 au festival d'Arte flamenco de Mont-de-Marsan : cette photo date « l'entrée en flamenco » de Jean-Louis Duzert, ancien photographe de « Sud Ouest », jusqu'alors hermétique aux rauques sanglots andalous. Sous la plume de Ludovic Pautier, enseignant girondin féru de flamenco comme de corrida, le texte de cette « Balada flamenca » s'ouvre sur le portrait de Camarón, « brandon à tête de Nazaréen ». Histoire d'un rendez-vous foiré, à Nahuques, quartier de Mont-de-Marsan. Le chanteur et sa troupe s'étant perdus en route. Camarón enfin parvenu à bon port allait suivre une soirée restée dans les annales du festival montois. De cette « nuit sacrée » (sic), Jean-Louis Duzert a lui-même gardé un indicible souvenir. « Derrière l'objectif, raconte-t-il, j'ai les yeux noyés de larmes […]. Cette fameuse nuit de Camerón a laissé son imprimatur sur la suite de mon travail. »
Cette nuit-là est née la fameuse photo des mains de Camarón, lourdes de quincaille et ornée s d'un curieux tatouage, dont Duzert rapporte qu'elle lui a servi maintes fois de passeport chez les Gitans.
Dans les détails
« Les expressions dures des cantaores, leurs mimiques quasi tragiques m'inspirent des images puissantes », confie le chasseur d'images. Si le diable est dans les détails, le « duende » l'est aussi, terme intraduisible dont s'approche vaguement notre « état de grâce ». Voilà pourquoi Jean-Louis Duzert privilégie les cadrages serrés « qui font saillir les détails des artistes. Mains, pieds, visages… » Les clichés, tous en noir et blanc, ont été pris lors de spectacles ou bien dans l'intimité des artistes, de Séville à Jerez en passant par Cadix. L'album déroule une galerie de portraits : Chachi, Rocío Molina, Chato de la Isla, Chano Lobato, Juana la del Pipa, tous dans la plénitude leur art, la splendeur sauvage de leur gestuelle. Tout au long de sa quête, qu'ont ponctuée de nombreuses expositions - dès 1990 à Mont-de-Marsan, puis Nîmes, Séville (biennale 1994), Jerez, Lebrija, Biarritz, Béziers -, Jean-Louis Duzert s'en est fait un principe : aucune photo n'est posée, montée, arrangée. Les 350 photos rassemblées sont souvent indépendantes d'un texte chantourné qui s'écoule dans un lyrisme de bon aloi. Extrait : « Le cantaor et le tocaor construisent un langage du corps qu'ils articulent et désarticulent à coups de marteau indicibles avec, s'ils sont sublimes, une sauvagerie proverbiale et mythique. » Pour qui cherchait une définition du flamenco, la voilà.

« Balada flamenca », Jean-Louis Duzert, textes de Ludovic Pautier, éditions In8, 213 p., 30 euros.

Thomas Longué

www.sudouest.fr

Le Bar Parfait, Emancipation, novembre 2011

1000 signes, pas plus, titre et signature exclus
On the zinc again
Blanc sur rouge, rien ne bouge. Rouge sur blanc, tout fout le camp. Une sentence que notre héros - celui de Pouy dans Le Bar parfait (Editions Atelier In8) - aurait mieux fait de graver sur le zinc. Un héros qui soffusque qu'on lui offre un muscadet mais qui tient les blancs sucrés comme une horreur, autant prendre du Doliprane avec, est un buveur compliqué. Non seulement il cherche le bar parfait maus il souhaite que les biturins qui l'accompagnent aient une conversation autrement plus digne que celle d'un secrétaire d'Etat du verre à pied ou un wikipédien de base. Pour corser le cocktail, il monopolise sa recherche du Boulevard de Belleville à la rue de la Paix à la poursuite du blanc idéal. Cédant à la pression du Beaujolais, notre buveur patenté va regretter son lever de coude. L'ivresse a-t-elle une couleur ?
Incolable sur tout ce qui peut s'avaler en matière de liquide, l'ivrogne connait-il le Quinquin* ? Comme quoi, on peut boire de tout sans tout connaître... ET PIS C'EST TOUT !

François Braud, L'émancipation syndicale et pédagogique, 12/11/2011
* Quinquin : mélange de pastis et de sirop de fraise

Coffret Bashung, Kwalire, novembre 2011

Alain Bashung, décédé en 2009 à l'âge de 62 ans, nous laisse une œuvre en héritage et en mémoire. Une œuvre inspiratrice d'autres auteurs, comme en cette rentrée littéraire 2001.

Citons pour commencer le dernier roman de Delphine de Vigan, Rien ne s'oppose à la nuit tiré d'Osez Joséphine que Café littéraire reprend dans son intégralité ci-après. Le roman de Delphine de Vigan a reçu les éloges d'une partie des critiques et est très bien classé dans les ventes de la rentrée.

Café Littéraire revient sur une petite entreprise plus discrète, moins médiatique : la sortie d'un collectif dédié au chanteur disparu sous le titre Des trains à travers la plaine, un titre extrait de la chanson La nuit je mens et édité par les éditions de l'Atelier In8.

Café littéraire s'est procuré le recueil qui se présente sous la forme de 4 nouvelles imprimées dans des livrets indépendants, eux-mêmes regroupés dans un livre coffret. Une petite chose délicate qui se découvre comme une boîte de pralines et se déguste comme une infusion aux oranges amères…

Les quatre romanciers se sont inspirés très librement d'une phrase, d'un refrain ou d'une chanson d'Alain Bashung.

Honneur aux dames avec Marie Cosnay, Où vont les vaisseaux maudits ? inspiré de Angora.
L'histoire d'un homme qui se perd dans la mémoire d'une bibliothèque et de ses souvenirs, ceux d'un frère disparu, son double, son jumeau.

Jérôme Lafargue, Nage entre deux eaux inspiré de Bleu pétrole.
L'histoire d'un jeune voyou mais de bonne famille devenu chef de bande pour rompre le cordon parental. Un jeune voyou qui prépare un casse qui tourne mal.

Eric Pessan, Croiser les méduses inspiré de Oh Gaby.
Une fillette devient jeune fille et les nouvelles sensations, ses transformations, sa métamorphose se déroulent sous le regard distrait d'une mère araignée, rapidement insatisfaite de ses amants.

Claude Chambard, Le jour où je suis mort inspiré de Samuel Hall, La nuit je mens et Jamais d'autre que toi.
Un jeune garçon, livré à lui-même, raconte les sept derniers jours de sa vie, une vie brutale sans mère, partiellement, ni père, totalement. Une descente aux enfers d'une violence terrible avec un final à la Clyde sans Bonnie.


Café Littéraire, une édition www.kwalire.com

 

Où vont les vaisseaux maudits, Kwalire, novembre 2011

Alain Bashung, décédé en 2009 à l'âge de 62 ans, nous laisse une œuvre en héritage et en mémoire. Une œuvre inspiratrice d'autres auteurs, comme en cette rentrée littéraire 2001.

Citons pour commencer le dernier roman de Delphine de Vigan, Rien ne s'oppose à la nuit tiré d'Osez Joséphine que Café littéraire reprend dans son intégralité ci-après. Le roman de Delphine de Vigan a reçu les éloges d'une partie des critiques et est très bien classé dans les ventes de la rentrée.

Café Littéraire revient sur une petite entreprise plus discrète, moins médiatique : la sortie d'un collectif dédié au chanteur disparu sous le titre Des trains à travers la plaine, un titre extrait de la chanson La nuit je mens et édité par les éditions de l'Atelier In8.

Café littéraire s'est procuré le recueil qui se présente sous la forme de 4 nouvelles imprimées dans des livrets indépendants, eux-mêmes regroupés dans un livre coffret. Une petite chose délicate qui se découvre comme une boîte de pralines et se déguste comme une infusion aux oranges amères…

Les quatre romanciers se sont inspirés très librement d'une phrase, d'un refrain ou d'une chanson d'Alain Bashung.

Honneur aux dames avec Marie Cosnay, Où vont les vaisseaux maudits ? inspiré de Angora.
L'histoire d'un homme qui se perd dans la mémoire d'une bibliothèque et de ses souvenirs, ceux d'un frère disparu, son double, son jumeau.

Jérôme Lafargue, Nage entre deux eaux inspiré de Bleu pétrole.
L'histoire d'un jeune voyou mais de bonne famille devenu chef de bande pour rompre le cordon parental. Un jeune voyou qui prépare un casse qui tourne mal.

Eric Pessan, Croiser les méduses inspiré de Oh Gaby.
Une fillette devient jeune fille et les nouvelles sensations, ses transformations, sa métamorphose se déroulent sous le regard distrait d'une mère araignée, rapidement insatisfaite de ses amants.

Claude Chambard, Le jour où je suis mort inspiré de Samuel Hall, La nuit je mens et Jamais d'autre que toi.
Un jeune garçon, livré à lui-même, raconte les sept derniers jours de sa vie, une vie brutale sans mère, partiellement, ni père, totalement. Une descente aux enfers d'une violence terrible avec un final à la Clyde sans Bonnie.


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Le Jour où je suis mort, Kwalire, novembre 2011

Alain Bashung, décédé en 2009 à l'âge de 62 ans, nous laisse une œuvre en héritage et en mémoire. Une œuvre inspiratrice d'autres auteurs, comme en cette rentrée littéraire 2001.

Citons pour commencer le dernier roman de Delphine de Vigan, Rien ne s'oppose à la nuit tiré d'Osez Joséphine que Café littéraire reprend dans son intégralité ci-après. Le roman de Delphine de Vigan a reçu les éloges d'une partie des critiques et est très bien classé dans les ventes de la rentrée.

Café Littéraire revient sur une petite entreprise plus discrète, moins médiatique : la sortie d'un collectif dédié au chanteur disparu sous le titre Des trains à travers la plaine, un titre extrait de la chanson La nuit je mens et édité par les éditions de l'Atelier In8.

Café littéraire s'est procuré le recueil qui se présente sous la forme de 4 nouvelles imprimées dans des livrets indépendants, eux-mêmes regroupés dans un livre coffret. Une petite chose délicate qui se découvre comme une boîte de pralines et se déguste comme une infusion aux oranges amères…

Les quatre romanciers se sont inspirés très librement d'une phrase, d'un refrain ou d'une chanson d'Alain Bashung.

Honneur aux dames avec Marie Cosnay, Où vont les vaisseaux maudits ? inspiré de Angora.
L'histoire d'un homme qui se perd dans la mémoire d'une bibliothèque et de ses souvenirs, ceux d'un frère disparu, son double, son jumeau.

Jérôme Lafargue, Nage entre deux eaux inspiré de Bleu pétrole.
L'histoire d'un jeune voyou mais de bonne famille devenu chef de bande pour rompre le cordon parental. Un jeune voyou qui prépare un casse qui tourne mal.

Eric Pessan, Croiser les méduses inspiré de Oh Gaby.
Une fillette devient jeune fille et les nouvelles sensations, ses transformations, sa métamorphose se déroulent sous le regard distrait d'une mère araignée, rapidement insatisfaite de ses amants.

Claude Chambard, Le jour où je suis mort inspiré de Samuel Hall, La nuit je mens et Jamais d'autre que toi.
Un jeune garçon, livré à lui-même, raconte les sept derniers jours de sa vie, une vie brutale sans mère, partiellement, ni père, totalement. Une descente aux enfers d'une violence terrible avec un final à la Clyde sans Bonnie.


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Croiser les méduses, Kwalire, novembre 2011

Alain Bashung, décédé en 2009 à l'âge de 62 ans, nous laisse une œuvre en héritage et en mémoire. Une œuvre inspiratrice d'autres auteurs, comme en cette rentrée littéraire 2001.

Citons pour commencer le dernier roman de Delphine de Vigan, Rien ne s'oppose à la nuit tiré d'Osez Joséphine que Café littéraire reprend dans son intégralité ci-après. Le roman de Delphine de Vigan a reçu les éloges d'une partie des critiques et est très bien classé dans les ventes de la rentrée.

Café Littéraire revient sur une petite entreprise plus discrète, moins médiatique : la sortie d'un collectif dédié au chanteur disparu sous le titre Des trains à travers la plaine, un titre extrait de la chanson La nuit je mens et édité par les éditions de l'Atelier In8.

Café littéraire s'est procuré le recueil qui se présente sous la forme de 4 nouvelles imprimées dans des livrets indépendants, eux-mêmes regroupés dans un livre coffret. Une petite chose délicate qui se découvre comme une boîte de pralines et se déguste comme une infusion aux oranges amères…

Les quatre romanciers se sont inspirés très librement d'une phrase, d'un refrain ou d'une chanson d'Alain Bashung.

Honneur aux dames avec Marie Cosnay, Où vont les vaisseaux maudits ? inspiré de Angora.
L'histoire d'un homme qui se perd dans la mémoire d'une bibliothèque et de ses souvenirs, ceux d'un frère disparu, son double, son jumeau.

Jérôme Lafargue, Nage entre deux eaux inspiré de Bleu pétrole.
L'histoire d'un jeune voyou mais de bonne famille devenu chef de bande pour rompre le cordon parental. Un jeune voyou qui prépare un casse qui tourne mal.

Eric Pessan, Croiser les méduses inspiré de Oh Gaby.
Une fillette devient jeune fille et les nouvelles sensations, ses transformations, sa métamorphose se déroulent sous le regard distrait d'une mère araignée, rapidement insatisfaite de ses amants.

Claude Chambard, Le jour où je suis mort inspiré de Samuel Hall, La nuit je mens et Jamais d'autre que toi.
Un jeune garçon, livré à lui-même, raconte les sept derniers jours de sa vie, une vie brutale sans mère, partiellement, ni père, totalement. Une descente aux enfers d'une violence terrible avec un final à la Clyde sans Bonnie.


Café Littéraire, une édition www.kwalire.com

 

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Collection porte à côté
Osez Bashung!

Un collectif dédié au chanteur Alain Bashung, celui qui a inspiré le titre du dernier roman de Delphine de Vigan.

Et si l'homme de la rentrée littéraire n'était autre qu'Alain Bashung? Non content d'inspirer son titre au dernier roman de Delphine de Vigan (Rien ne ...

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