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Les critiques

Boulette, bibliotheca, février 2011

Pas-de-Calais en France. De nombreux immigrés étrangers y affluent dans l’attente de trouver un moyen pour traverser la Manche. Le centre d’accueil de Sangatte a été fermé en 2002, la Jungle a suivi rapidement. Depuis ces voyageurs errent en toute clandestinité et sont poursuivis par les forces de l’ordre. L’un d’entre eux, l’iraquien Yussef, alors qu’il se cache dans le jardin d’une maison rencontre Boulette, une jeune femme un peu grosse et naïve et qui vit dans l’ombre de son père alcoolique. Mais Boulette en a marre de sa vie, et ne veut rien d’autre que de se donner à Yussef et de fuir avec lui vers les côtes anglaises. Mais la fuite vers la terre et la vie promise n’est pas sans risque, et le jeune couple le découvrira à ses dépens...
La nouvelle Boulette de l’auteur français de polars Max Obione est publiée en 2011 aux éditions de l’Atelier IN8, et plus particulièrement dans la collection La Porte à Côté, une collection qui veut nous faire découvrir justement des nouvelles, de celles à savourez comme des gourmandises, par ci et par là, à la découverte de nombreux auteurs. 60 auteurs et 60 nouvelles, vendues à un prix modique, et dont celle-ci, Boulette, est le N°58.
Et Max Obione nous conte ici une tragique histoire d’amour, ou plutôt une triste histoire d’évasion, de deux personnages vivant des misères bien différentes, le tout sen utilisant un contexte d’actualité qu’est celui de l’immigration clandestine. Et à travers cette histoire l’auteur nous offre surtout un personnage haut en couleur qu’est celui de Boulette, ce type d’individus que seul Max Obione sait créer avec tant de talents et que l’on retrouve dans bon nombre de ses romans.. L’histoire tient sur une trentaine de pages, bien peu en réalité, mais le tout est tellement dense et saisissant qu’à la fin on a l’impression d’avoir lu un roman en entier. S’y ajoute encore un style très vivant qui emporte réellement du début à la fin.
Boulette de Max Obione est une belle nouvelle à découvrir, issue d’une collection tout aussi intéressante.

Boulette, black novel, février 2011

Environs de Sangatte. Boulette, une jeune fille grosse, malaimée et décriée par tous les gens du village va rencontrer un Kurde, qui veut partir en Angleterre. Malheureusement, elle croit qu'elle est amoureuse.
N'étant pas adepte ni lecteur de nouvelles, je ne vais pas juger cette courte histoire par rapport à d'autres novellistes. Le format de l'histoire (24 pages) est parfaitement maitrisé, surtout grâce à son style très direct. Pas le temps de faire de la psychologie de supermarché, il faut aller droit au but. Max Obione met tout son cynisme et sa cruauté au service de cette fable dramatique.
Alors j'ai avalé Boulette et sans en faire trop (de boulette), je dois dire que cette histoire m'a pris aux tripes, et l'air de rien, le final est surprenant. Et je me suis dit : Pour les gens qui ont une demi heure de trajet à faire, à 4 euros, c'est une sacré bonne affaire. Alors il faudrait vendre ces nouvelles (il y en a une soixantaine dans cette collection) sur les quais des gares. Alors, avis aux distributeurs !

Pierre Faverolle

On ne tire pas, Aqui, mars 2011

Pour lancer sa collection de nouvelles de science-fiction, Quelqu'un m'a dit, la maison d'édition béarnaise In8 a fait appel à un phœnix du genre : Francis Mizio. Un auteur compulsif issu des concours de nouvelles, un pro de l'humour noir qui aujourd'hui a pratiquement raccroché les gants. « Le flamant rose est un peu flapi... , s'amuse-t-il. Peut-être que le livre c'est fini. J'ai très bien gagné ma vie, aujourd'hui les bouquins ne se vendent plus, c'est la misère, un vrai truc d'artiste ! » C'est dans le jus de poulpe qu'il a fait sa tambouille. " On ne tire pas sur une ambulance " est une nouvelle noire, sans blagues, une histoire grave : la fin du monde.
« J'ai une vision noire de l'humanité. » Francis Mizio
L'auteur, passionné de dramaturgie, a utilisé une trame classique. « Qui serais-tu, toi, humain de lecteur, dans une situation pareille ? » , semble nous interroger Francis Mizio. Rien ne sert de crier il n'y aura personne pour venir vous sauver. « La fin du monde sera mutique », écrit-il. Elle sera donc d'origine psychiatrique. « Un délire obsidional universel» , précise l'auteur.
L'histoire débute plutôt pas mal. Luxe, calme et volupté. Certains, « les Sceptiques », ont découvert les grands hôtels de Nice désertés et s'y sont installés. Les protagonistes font face à la Méditerranée au balcon de l'hôtel Negresco, tandis que les comparses, les foules idiotes, sont conditionnées dans dans des camps. La frousse millénariste, relayée par les médias et la parole officielle, a poussé les hordes imbéciles dans la boue des camps. « Les enfants pleuraient, grelotant dans le vent acéré du Bassin parisien » Pendant ce temps, les tenants de la pensée minoritaire se la coulent douce dans les draps de soie des hôtels de luxe. Mais pour combien de temps ?

A l’ombre des humains, Questions de femme, Juin 2008

Dans cette petite ville de bord de mer, tout parait tranquille. Une illusion. Depuis un an, Jeanne Desbords (l'héroïne récurrente des thrillers de Lalie Walker) a disparu. Si l'on ajoute qu'un fou rôde dans la région, qui tue et met en scène ses crimes comme dans des tableaux de grands maîtres, alors le décor est planté. Oppressant. Anxiogène. Franck Albertini, qui a échoué là par hasard, va mener l'enquête et tenter par la même occasion de retrouver sa comparse. Un polar haletant mené de main de maître par l'une des reines françaises du genre.

A l’ombre des humains, lalettrine.com

Je reviens après huit jours d’absence pour vous faire part d’un coup de cœur : A l’ombre des humains de Lalie Walker, un polar publié aux éditions Atelier In8. Contrairement à La Théorie du k.o. que j’ai lu dernièrement, le style ici tient une place de choix. : Lalie Walker mêle une intrigue complexe à une écriture nerveuse et poétique. J’ai particulièrement aimé la façon dont elle évoque ses personnages, tous hantés par leurs démons… Que ce soit les enquêteurs ou les suspects, ils ont tous un grain de folie, une étrangeté inquiétante…  (...) Les personnages possèdent tous une psychologie complexe et minutieusement décrite dans un style soutenu. A l’ombre des humains est un très bon roman que l’on classe traditionnellement parmi les thrillers mais qui a l’ambition de rendre compte d’un microcosme particulièrement angoissant et indéniablement humain.

Avenue de la mer, L'humanité, octobre 2008

Le souvenir et Marguerite

Il serait regrettable que ce roman, publié par une jeune maison à la réputation d’exigence, passe inaperçu dans la masse des publications de la rentrée. Car Michèle Sales nous propose un texte qui combine remarquablement la mémoire personnelle et la mémoire littéraire, sans pour autant se contenter d’organiser leur rencontre. Faisant de cette matière une œuvre singulière, en laquelle s’affiche le lien de nécessité entre la littérature et la vie. Si l’on sent ce roman longuement mûri, si la langue s’y présente extrêmement travaillée, l’auteur évite l’écueil habituel dans ce genre d’entreprise: le trop-plein et la surécriture. Michèle Sales a su ici écrire juste et à la bonne distance. Le roman remonte au début des années soixante, quand celle qui raconte était une adolescente en villégiature dans une cité balnéaire proche d’un estuaire. Un bref paragraphe d’ouverture, en phrases courtes comme autant de minuscules réglages, permet la mise au point de la focale. De premières images viennent. Les marées montantes et descendantes à l’embouchure du fleuve, les quais, les terrasses et les boutiques, puis à chaque fois l’arrivée par le train. Il est aussi question des anciens pêcheurs repoussés par les plaisanciers. De la ville d’avant maintenant effacée par le tourisme. D’un autre estuaire moins visible: l’estuaire du temps. On ne sait pas encore vraiment où l’on se trouve, à l’embouchure de quel fleuve, mais à certains détails l’on subodore déjà la côte normande. Un lieu qui pourrait être Deauville ou Cabourg, ou peut-être encore Trouville. La narratrice ajuste sa vision, commence de laisser deviner les arrière-plans de son récit. Dans une ambiance mêlée de précision du souvenir et de discrète suggestion. Mettant déjà le lecteur en alerte. On ne s’approche pas de Cabourg ou de Trouville sans mettre aussitôt en route la mécanique du souvenir littéraire. Flaubert, Proust, Sagan, Duras. Tous donc voisinant sur la «côte de grâce», le toponyme inventé par cette Françoise Quoirez, qui emprunta comme de juste son nom de plume à une princesse nichée dans l’œuvre de l’asthmatique du Grand Hôtel de Cabourg. Cet été-là, on écoutait ensemble Salut les copains. Avait-on lu Bonjour tristesse? Pas si sûr. Mais la narratrice se rappelle un garçon avec lequel elle parcourait les environs à pas rapides. Comme si l’un et l’autre cherchaient à n’être pas rattrapés par une réalité qui entre eux se précisait. Cet été-là on marchait certainement sous les Roches Noires, puisqu’on passait ses vacances à Trouville. On l’a su entretemps. Une petite dame qui écrivait des romans y faisait un premier séjour. Elle avait fait déjà paraître une dizaine de livres, mais le plus gros de son œuvre restait à venir. La narratrice plus tard les lirait. Tous. Les relirait sans cesse. Elle se marierait, aurait des enfants, une profession. Le garçon de la plage et des promenades avait pour sa part tôt choisi de sortir définitivement du jeu. Le voici faisant retour, dans ce texte, en même temps qu’une foule de sensations, que des images laissées là par le reflux du temps. Mêlées aujourd’hui à d’autres impressions, à l’autre vécu apporté par la lecture des livres. Le temps de Trouville n’est pas ici un temps retrouvé, même si Proust y tient sa partie. C’est un temps réinventé, dans lequel Marguerite Duras, la petite dame des Roches Noires, fait son apparition. Pour prêter son regard à la narratrice, sa vision de la mer et de la côte, des relations entre les êtres. Peu à peu le texte de Michèle Sales dévoile ainsi sa consistance complexe. Non pas exercice de style, mais restitution d’une dynamique d’entremêlement des livres et de la vie qui place la littérature radicalement à part dans le champ des productions artistiques. L’oublierait-on, que l’écriture sans discontinuer nous le rappellerait. Glissant d’un temps dans un autre, superposant les images. Telle celle du père que les enfants jouaient à recouvrir de sable sur la plage. Celle plus tard des poignées de terre jetées sur son cercueil. Montées l’une à la suite de l’autre. L’émotion est ici continûment présente, mais contenue. Cette beauté-là n’est pas gratuite. C’est ce qui donne à ce petit roman sa considérable vigueur.

La chronique littéraire de Jean-Claude Lebrun

Avenue de la mer, Claudine Galéa

Fantômes

Michèle Sales publie "Avenue de la mer", un récit hanté par l'amour et les héroïnes de Duras, dans une nouvelle collection Alter & Ego chez L'Atelier In8. C'est une ville sur la Manche, une station balnéaire dans la baie de la Seine. Ou plutôt deux villes, séparées par un estuaire. L'une est connue, archi-connue depuis qu'une certaine MD y séjourna, en fit l'horizon de plusieurs histoires, pleines d'enfants, d'amants, d'yeux bleus, de cheveux noirs. Michèle Sales rouvre la porte des Roches Noires et tourne la page. Elle dit "La Manche" quand Duras disait "L'Atlantique", elle dit que les écrivains ne volent ni votre pays ni votre imaginaire, mais vous rendent au désir de regarder et de raconter ce que vous avez vu à l'abri de votre enfance, de votre mémoire, de votre langue. "Avenue de la mer" est l'histoire d'une bande de copains au milieu des années 60. Sur la plage, ils écoutent Johnny, Sylvie, Françoise, Eddy… Ils vont jusqu'à Cabourg à pied en longeant la mer. La narratrice a un amoureux, Paul, un garçon aux yeux bleus, lecteur de Proust, autre hôte des lieux. Elle s'intéresse plutôt aux jeans dans les nouvelles boutiques de modes, avenue de la mer. C'est l'année de Pierrot le fou, de l'amour de Paul, des lettres enflammées dont la narratrice ne veut plus. Du garçon, devenu muet, et, un peu plus tard, pendu. Écrire sur le corps mort de l'amour, comme l'a dit Duras, Michèle Sales s'y refuse. Un temps. Et puis y vient. Devient écrivain. Alors, une étrange marée remonte, faite de souvenirs et de fantômes. Duras et cet amour d'adolescence hantent les lieux. Le temps et la littérature prennent leur liberté : "C'est ici que les histoires commencent à ressurgir d'avoir trop regardé avec elle ce bleu, derrière une vitre". Écrire est une forme de vérité même quand on ment. C'est le paradoxe de la littérature. Ce garçon s'est-il pendu ? Ce n'est pas sûr. Qu'est-ce qui l'est ? Ce qu'on écrit. "Je regarde la mer et je suis seule. Seule au bout d'un moment, il y a quelque chose qui chante", écrit Michèle Sales. Alors, de cette solitude enchantée, c'est à dire merveilleuse et effrayante, arrive un livre.

Avenue de la mer, Calounet, novembre 2008

Ce court et beau roman ouvre la collection "Alter & Ego" de l’Atelier in8 qui s’apparente de loin à "L’un et l’autre" dirigée par J-B Pontalis chez Gallimard. Chouette, la famille des textes singuliers s’agrandit ! Espérons que les lecteurs curieux aimant partager les surprises seront au rendez-vous. Titre attirant, couverture au design moderne tout d’ombre et de lumière. Bonne prise en main de l’objet livre de forme rectangulaire. Présentation soignée, typographie simple, mise en page aérée. Et… une belle écriture, émouvante, que je découvre avec bonheur. Le titre vous met sur la voie et vous ne serez pas étonnés que l’eau soit au centre, autour, partout dans ce livre comme dans ceux de Marguerite Duras, figure tutélaire, destinataire et complice de cette histoire légère. Légère dans la forme car sur le fond, elle poisse, envahit la mémoire de la narratrice qui cherche, comme Duras, à se défaire des choses englouties. Comment y parvenir autrement que par l’écrit, ce refuge. C’est ce que Michèle Sales démontre en nous contant une histoire où l’on se souvient des bleus douloureux qu’elle s’efforce de polir pour ne garder que le beau des mauvaises passes. Et son texte l’est terriblement, malgré les corps et âmes blessées qui tentent, dans leur fragilité d’enfant, d’adolescent, d’adulte, de colmater les brèches. Les blessures sont multiples, insidieuses ou franches, de surface ou profondes. La cicatrisation plus ou moins longue. Les regrets risqueraient d’être éternels si l’amitié, l’amour et l’envie de vivre pleinement malgré les ombres ne guidaient ce roman où les mouettes rient dans les tourbillons du vent de mer, où quelques jeunes filles en fleurs offrent leurs corps aux vagues à deux pas d’un garçon meurtri plongé dans Proust. C’est le temps de l’innocence, des premiers risques, premier amour, premières lectures, première perte, le temps de l’apprentissage de l’écriture. « Ce sont seulement des instants, des passages, des rencontres, de grandes plages lumineuses, des ciels, des phrases justes. » Précisément, et ces spots éblouissent de clarté, nous placent au centre d’un espace hors cadre venté, frais et léger, agréable à regarder. Les images à peine évoquées attirent vers une zone intime, personnelle et littéraire car le lecteur se projette dans ces pages ouvertes qui racontent l'histoire d'une passion écrite dans « l'amitié » de Marguerite Duras, dans sa proximité tant physique que littéraire. Une proximité singulière car tenue à distance, à l'écart. Étrange et fascinante atmosphère ! Le langage est imagé, élégant, poétique et si juste… : « Je pense à l’écriture. Je ne sais pas faire le rapport entre ce que je vois et ce que vous voyiez. Il y a trop de choses, trop de bruit. Votre pensée flotte au-dessus, votre regard porte plus loin, vers les zones vierges et vides découvertes par les marées. Les zones de la mémoire. » Vous entrez doucement dans une zone de turbulences où tout se joue en finesse, en un délicat brouillage entre l’intime et l’imaginaire où la fiction et la réalité finissent par ne faire qu’un. Ce texte me semble aussi transparent qu’une eau de rivière par temps de brume. Elle vous glisse entre les doigts. Vous ne pouvez l’attraper, la cerner, elle échappe mais procure cette sensation de fraîcheur et de chaleur, un bonheur inscrit dans le creux des mains, dans les lignes de vie. « Je voulais, Marguerite, vous dire quelque chose sur le bonheur. Je voulais mais je ne suis pas sûre ». Il éclabousse les non-dits et le soumis, et les limites dépassent allègrement la ligne d’horizon. Le grand large appelle. On l’entend. On y est. On le partage. On le franchit. On se souvient. On fuit le vide, le rien, tout occupé à être vivant. Michèle Sales nous installe si curieusement sur cette plage de la Manche qu’on l’écoute avec attention. Comment ne pas être conquis par cette promenade à travers les âmes, cette flânerie au cœur des lettres et jours passés qui restent présents une fois le livre refermé. De l’iode sur un grain de sel, voilà le goût persistant que cette Avenue de la mer laisse sur ma plume admirative.
Pascale Arguedas

Bearn, Cap de Gasconha, Sud Ouest, janvier 2006

Patrick Guyon (...) livre son « regard » sur le pays béarnais, « en marge de toute démarche identitaire » et donc assez iconoclaste. Ce que Patrick Guyon appelle « l’épreuve de l’étranger », elle porte sur « les paysages enchevêtrés », son histoire mais surtout sur les « fétiches, les totems, les symboles » qui nourrissent « le désir identitaire », en le ramenant à l’heure du « grand jeu du monde » à un simple « souvenir ». Un regard analytique, lucide, mais aussi poétique sur le Béarn d’aujourd’hui, instructif tant pour les natifs que pour les "étrangers".

Code-barre, Ouest France, octobre 2009

récit choc et noir

La nouvelle se vend mal. Faut-il arrêter d'en publier ? Non, répond avec force l'Atelier In8 qui propose de courts textes à lire « dans la salle d'attente ou dans le bus » et édite Marc Villard, Alina Reyes ou Mouloud Akkouche. C'est lui qui signe ces retrouvailles de deux amants après vingt ans de séparation. Elle le voit dans le supermarché dont elle est un brillant cadre. Il erre dans les rayons, les poches vides. Doit-elle faire un pas avant qu'il soit trop tard ? Ce récit choc et noir illustre à merveille une France à deux vitesses qui boîte plus qu'elle ne marche.
Jean-Noël Levavasseur
Vénus Atlantica
Collection porte à côté


Emmanuelle Urien dont j’avais déjà dit beaucoup de bien pour « Tous nos petits morceaux », son dernier recueil de nouvelles sorti il y a quelques mois, réussit avec « Vénus Atlantica » une jolie nouvelle érotique. L’action se passe à Biarritz où un homme va ...

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