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Gilles DEL PAPPAS
Gilles DEL PAPPAS

[ Bio ]

Qui pourrait être plus marseillais que Gilles Del Pappas, né d’un père grec et d’une mère italienne dans cette ville qui accueille depuis vingt-cinq siècles les hommes de tous les horizons ? Un Marseillais qui ne craint pas les voyages : Amérique du Sud, Maghreb, Afrique, Inde font partie des destinations régulières de cet infatigable chercheur de cultures et de rencontres. Même Paris, où il s’est posé un temps avant de revenir s’installer définitivement à deux pas du Vieux-Port, trop amoureux de la mer, du soleil et des garrigues pour en rester longtemps éloigné… Et c’est un autre voyage, de la photographie au cinéma en passant par la peinture, qui l’a un jour conduit à l’écriture, avec son premier roman paru en 1998, Le Baiser du Congre (éditions Jigal), chaleureusement salué par la critique et nominé au Prix Polar de la même année. Depuis, les livres se succèdent en rangs serrés, son auteur raflant même en février 2002 le Grand Prix Littéraire de Provence, décerné par les Académiciens Marseillais pour l’ensemble de son œuvre. Dans ses romans, on retrouve le reflet de son enfance de gamin des rues du Racati, le quartier où il est né, ou d’autres, au gré des pérégrinations de son héros favori, Constantin, observateur critique et témoin décalé de l’histoire de Marseille. Une écriture où on croirait entendre l’accent, un lexique pour les estrangers, des recettes de cuisine régionale en fin d’ouvrage, tout concourt à apporter une profonde originalité à cette œuvre et à justifier le succès qu’elle remporte. Enfin, Gilles Del Pappas, qui accompagne l’aventure des Noires de Pau depuis l’origine (il préfaçait déjà l’édition 2000 du concours annuel de nouvelles), a fondé et dirige le Festival du Polar méditerranéen, qui se tient chaque automne à Villeneuve lez Avignon, et trouve le temps d’enseigner l’art du scénario dans deux Instituts universitaires. Et on dit les Marseillais paresseux…

Que recherchent ces furieux ? Comment leur échapper ? Et ...

[ Biblio ]

Indien blanc, atelier In8, Septembre 2007.
Le baiser du congre, Jigal.
Bleu sur la peau, Jigal.
Le jobi du racati, Jigal.
La girelle de la belle de mai, Jigal.
Le royaume de dégun, Jigal.
Du sel plein les yeux, Jigal.
Pleure pas, le mistral se lève, Jigal.
Le cœur enragué, Jigal.
Le cafoutchi du diable, Jigal.
La mue de la cigale, Jigal.
L’anticyclone des açores, Jigal.
Bada d’amour, Jigal.
L’espincheur des accoules, Jigal.
Chinois vert mouillé, Après la Lune.
Sous la peau du monde, Après la Lune.
Marseille, du noir dans le jaune, Autrement.
Le boiteux serbe (Les enquêtes de Gwendoline Strawberry), CLC Éditions.
L’asiate aux yeux verts (Les enquêtes de Gwendoline Strawberry), CLC Éditions.
Gwendoline boit la tasse (Les enquêtes de Gwendoline Strawberry), CLC Éditions.
Massilia dreams (réédition), CLC Éditions.
Saudade - Petites chroniques brésiliennes (avec J-P. Delfino et Fab), CLC Éditions.
Éclisse (avec Laurent Carte), Harpo &.
Mémoire d’un goûte-sauce, L’Écailler du Sud.
Meurtre sur un plateau (collectif), L’Écailler du Sud.
Massilia dreams, Librio Noir.
Cap’tain solal et shabadah, Le Lutin Malin.
Du soleil dans la tête, Hors commerce.
L’école dans les nuages, Hors commerce.
36 nouvelles noires (collectif), Hors commerce.

site de l'auteur : http://www.delpappas.fr/