Mon panier

Votre panier est vide

Des îles et des chiens : « remarquable » et « magistral »

Le premier roman de Sylvia Cagninacci convainc ses premiers lecteurs. Florilège.

 « Avec un talent certain, Sylvia Cagninacci évite le roman corse accroché aux senteurs du maquis ou au culte de la violence. L’autrice ne fait pas dans la carte postale. Sa Corse, c’est celle que l’on refuse parfois de voir, cette Corse où se jouent des drames dans l’intimité des foyers. C’est une Corse aussi où l’homme pense mériter sa place simplement par la violence de ses paroles ou par la force de ses gifles. Des îles et des chiens se garde bien toutefois de tomber dans le discours féministe trop évident, le roman démontre à quel point au-delà d’une emprise d’Ange Noëlle, il y a un vrai amour de cette dernière, un amour déchirant (...) À la puissance dramatique de son histoire, Sylvia Cagninacci apporte une plume aussi belle qu’efficace. Remarquable » - Christophe Laurent, Corse matin, Settimana.

« La violence est présente, la douceur également. Sylvia Cagninacci flirte avec l'irréel, le surnaturel pour décrire la violence, la peur, les regrets. C'est parfois très cru, d'autres fois plus poétique. Sur un thème qui revient beaucoup dans les romans récemment parus, les violences familiales, Sylvia Cagninacci apporte une touche originale. » - Yves Mabon, lyvres.fr

 « Entre Ange et Noëlle, c’est une lutte de pouvoir qui se joue. C’est aussi une passion qui se meurt. Notamment sous les coups de boutoir de la jalousie du père, convaincu que Noëlle le trompe avec Pierrot, le vendeur de chaussures. Qui ne supporte pas que d’autres hommes la regardent. Qui ne tolère pas qu’elle parle, qu’elle puisse rire… (…) Ce livre est à la fois dur et doux. Dur dans son propos, dans ses mots. Mais doux dans le pardon  qu’il met en scène. Dominique, finalement, parvient à emmener sa mère sur le chemin de l’acceptation. » - ô grimoire

 « C'est d’abord un formidable roman sur l’enfance à qui Sylvia Cagninacci donne voix puisque le narrateur est le petit Dominique. Un enfant qui assiste, impuissant, à la violence des adultes, celle de son père et de sa mère qui se déchirent, mais aussi un enfant qui sait trouver refuge chez Lucie, la voisine, à qui il confie ses G.I Joe.
C’est aussi un roman sur la condition féminine, celle de Noëlle, la mère, victime de l’emprise de son mari, celle de Lucie, la voisine, à qui la mer a emporté le sien, qui vont « faire face » toutes les deux, ensemble.
C’est bien sûr un roman sur la Corse, une autre Corse, l’envers du décor ou de la carte postale. » - Marianne Lassus, Librairie la curieuse

 « Ce roman commence par la mort d'un enfant sous la forme d'un accident de chasse. Mais ce garçon va nous raconter que sa mort était inéluctable. Né dans une famille qui se déchire, dans un village qui ferme les yeux sur la violence familiale, sur une île qui n'est que violence et combat. Magistral !!! » - Julie , Librairie la Rêverie.

Découvrir le livre

Connexion

Newsletter