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"Des îles et des chiens" en route vers les prix littéraires

Prix des lecteurs 2022 de Villeneuve lez Avignon, prix Découverte Claude Mesplède, prix Ulysse Arte mare du premier roman : les sélections pleuvent pour le puissant premier roman de Sylvia Cagninacci, "Des îles et des chiens". Vous ne l'avez pas encore lu ? Vous avez raté les critiques dithyrambiques passées sur France inter, France bleu, Corse matin ou la Noir'rôde ? Session de ratrappage ci dessous.

Nous vous avons présenté le premier roman de Sylvia dans un article à relire ici. Sylvia est invitée cet automne, en librairies et festivals : en Gascogne (Landes, Bearn) et ouest mediterranée / septembre, en Corse / octobre, en Bretagne et en Provence / novembre. Pour les dates exactes, rendez-vous sur l'article rdv, que nous actualiserons bientot avec les détails. 

Quant à la revue de presse, c'est là :

« un livre coup de poing, l'histoire d'un couple qui se détruit. Il y a de l'amour, de la violence, de la tendresse, des regrets... et c'est formidablement bien écrit ! C’est un huis clos tragique qui met en scène un couple qui se déchire sous les yeux d’un petit garçon d’une dizaine d’années. Dès les premières pages, la singularité du texte frappe le lecteur car c’est la voix du petit garçon que l’on entend, une voix d’après la mort, entre réalisme et surnaturel… Et la fin, déchirante, est à l’image de cette voix : un emmêlement de violence et de douceur. Entre noir et lumière. » France Inter, Michel Abescat

« un petit bijou... » France bleu RCFM, Marie Bronzini

«  imperceptiblement, on sent le drame monter. Les voix mises bout à bout sont comme un chœur antique, les voix d'une tragédie grecque (…) C'est un roman noir qui surprend, puis qui éblouit par son contraste entre les nuits intérieures et la lumière crue de l'île méditerranéenne, un texte qui nous emmène dans des territoires très, très intimes pour nous raconter un drame ordinaire, dans une société que l'on connaît malheureusement si bien, les femmes victimes tout à la fois des violences des hommes, mais aussi du poids des traditions d'une société encore bien taiseuse. » Les carnets de la Noir'rôde.

« Ce texte fort m'a noué la gorge. C'est un roman d'une beauté folle mais qui est aussi très dur. L'histoire d'une violence conjugale, qui pose une question assez fondamentale : comment parler de la mort accidentelle d'un enfant ? L'autrice y arrive de manière magnifique car elle utilise cet artifice narratif : l'enfant devient le narrateur, c'est toujours très juste et cela donne une force incroyable au roman. Est ce un ange gardien, un fantôme ? Il va tenter de ramener la mère vers le chemin de l'apaisement, chose qu'il n'a pas réussi à faire de son vivant. Cela donne beaucoup de lumière à ce roman noir, et cela m'a bouleversé.
Ensuite, sur le plan de l'écriture, c'est très joliment écrit. Subtil, parfois cru, parfois irréel ou presque surnaturel. Il y a aussi la dimension sociale, très forte, ces atavismes, cette réalité corse. Quand elle reçoit la gifle dans un bal de village et que personne ne dit rien... Puis quand les gens viennent trouver la mère et lui dire que ce n'est pas normal, bien sûr, mais ils ne viennent que bien après, lorsque le père est absent... Ca en dit beaucoup sur la société corse, c'est très subtil. » France bleu RCFM, Patrick Vignoli

« Un premier roman âpre, d'une grande force. » Didier Piasco, Le Parvis

« Remarquable. Avec un talent certain, Sylvia Cagninacci évite le roman corse accroché aux senteurs du maquis ou au culte de la violence. À la puissance dramatique de son histoire, Sylvia Cagninacci apporte une plume aussi belle qu'efficace, portée par l'idée d'un gamin devenu conscience du village. Des îles et des chiens est surtout un roman sur l'amour, ses blessures, sur la société aussi. Pas seulement insulaire. » Corse matin, Christophe Laurent

« Ce roman est à la fois dur et doux. Dur dans son propos, dans ses mots. Mais doux dans le pardon  qu’il met en scène. Un livre coup-de-poing mais tendre, empreint de candeur. » Ô grimoire, Thierry Daunois

« J'ai lu les premières pages, et j'ai immédiatement été séduite. C'est un parti pris audacieux, que de faire raconter l'histoire de cette relation toxique par ce jeune enfant de 11 ans qui meurt dans un tragique accident. Premier tour de force : cela fonctionne. Tout est juste. Jamais manichéen. La mère est une victime mais ne se laisse pas faire, et croit d’ailleurs pour cette raison qu'elle n'est pas une victime. Il faudra qu'elle accepte ce statut pour commencer à se libérer. « Elle s'est alors délivrée de la honte et de la colère. Humblement, elle a accepté d'être une victime. Sylvia Cagninacci décrit très justement le mécanisme de l'emprise. Tout est une histoire de honte : la honte de soi, la honte des gens que l'on aime, sont destructrices. Tout cela se mêle et peut anesthésier les consciences, empêcher certaines décisions d'être prises alors qu'elles seraient peut-être salutaires. » France bleu RCFM, Bénédicte Giusti

« Magistral » Julie Stefaniak, Librairie La Rêverie

« Une tragédie, de celles qui déchirent le cœur et l’âme, qui collent une boule dans le ventre et la gorge. Je trouve les personnages d’enfants et d’adolescents généralement peu réussis, rares sont les David Vann, les Marion Brunet. Je peux désormais ajouter à cette courte liste « Des îles et des chiens ». Nyctalopes, Nicolas Taglang

« La violence est présente, la douceur et l'amour également. Sylvia Cagninacci flirte avec l'irréel, le surnaturel pour décrire la violence, la peur, les regrets. C'est parfois très cru, d'autres fois plus poétique. » Lyvres.fr, Yves Mabon

« C'est plein de poésie, d'une belle douceur, d'une vraie tendresse, d'un vrai amour.Un texte profond et beau. » The killer inside me

« un formidable roman sur l’enfance, sur la condition féminine, et un roman sur la Corse, une autre Corse, l’envers du décor ou de la carte postale. » Marianne Lassus, Librairie La Curieuse

 

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