La Guerre froide dans un théâtre de poche : avec l'efficacité qu'on lui connaît en matière de portrait psychologique, Marion Brunet nous convie dans un huis-clos cerné par la mer, métaphore de la mort qui approche aussi inexorablement que monte la marée. Entre le journaliste émérite et la jeune femme rugueuse, un dialogue se noue, une relation se tend, et la tension monte. La Guerre froide fait encore des victimes, et les êtres sont toujours à double-visage, comme au temps de la Stasi.
Rassurez-vous, la Terre ne s'est pas effondrée. On pourrait même dire de ce roman qu'il est anti-collapsologique, car il démarre ainsi : Yonna est passée, le soleil se lève à l'heure prévue, le vent a soufflé un peu fort, d'accord, mais c'est fini maintenant. L'apocalypse, ce n'est pas encore pour cette fois.
Les critiques et les lecteurs passent au crible les dernières parutions d'in8. Petit florilège de leurs retours de lecture.
En 2019, nous publiions un ample roman de Marie Murski, « Les orchidées volantes ». Marie revient avec un thriller serré, haletant, tout en gardant son écriture poétique. Grand talent !
Les croque-morts sont des mecs marrants, dans la vraie vie. Ils sont bourrés d'imagination. On devrait les inviter plus souvent à dîner. Tenez, Ziz par exemple. Il était fait pour ce boulot.
Quelques lecteurs ont eu la joie de prendre la route avec Seth et Ati avant les autres... Et nous livrent leurs impressions sur ce voyage. On vous laisse les clés de l'engin le 15 septembre prochain, en librairie !



